mardi 22 février 2011

Clando part I.

C'est avec un certain enthousiasme que je retourne en Colombie. J'ai la sensation de quitter le Vénéz' trop tôt. La route est plus forte et j'ai "la fin du monde" à rejoindre.


Je monte dans un bus qui doit me laisser au poste frontière sous 4 ou 5 heures. Endormis, je me fais réveiller par un monsieur qui, le sourire aux lèvres, m'indique que nous sommes arrivés. Mais arrivés où? En Colombie! Pas d'arrêt au service de douane à la sortie du Venezuela, idem à l'entrée de la Colombie. Me voilà clandestin et le dernier bus pour Bogota part dans quinze minutes. Tant pis, je ne fais pas marche arrière, on verra bien.

Il faut savoir que je suis proche d'une zone dite de guérilla, disons que la route est en plein dedans. De ce fait, les contrôles de police ou militaires sont fréquents. J'applique une vieille tradition familiale qui veut que si on se retrouve clandestin dans un pays étranger on prie Sainte-Rita. A peine sorti de Cúcuta (cf google map), contrôle des pièces d'identité. La policière prend mes papiers, vérifie que ce soit bien moi, elle me sourit: "Ah Frances, gracias Sebastiàn". Big up Sainte Rita! Sans embuche, je passe un second puis un troisième contrôle. Arrive le quatrième, il doit être 6:00 du mat'. Le militaire a du être recruté au faciès "Toi tu as une tête de bidasse, va faire tes classes." (un Stéphane Ruffier latino). Il remarque que je ne suis pas en règle et me demande des explications. Je fais le naïf, il me regarde d'un air dépité à souhait puis me rend mon passeport. Je bade Sainte-Rita!


Musée de l'or
Parure à la mode lors de
la collection été-automne de 1432




















Rue dans la Candelaria

De Bogota je n'aurais pas vu grand chose. Je ne m'y suis pas attardé. Le temps de revoir Giulio un pote italien ainsi que ses amis colombiens. Le quartier historique de la Candelaria, le fameux musée de l'or (mesdemoiselles et mesdames, des commandes?). Juste quelques rencontres, où chacun me raconte comment il s'est fait braqué avec violence. Je me rends compte que je suis le seul à m'être fait voler par un geek et un PC. Les autre voyageurs on tous des histoires à l'arme blanche ou armes à feu. Je me contente de la mienne sans problème, alalalala la Colombie.



Popayán

Renault 12 blanche, mon ex, 4L bleue
Toujours sans papelards, je continue ma route vers Popayán petite ville coloniale où il ne se passe pas grand chose. En revanche c'est très choli!! Ce sera mon point de départ pour rejoindre San Augustin et Mathias, le plus colombien des toulousains, à moins que ce soir l'inverse.






A la revoilure pour de nouvelles aventures.

Bonus Track: 

3 commentaires:

  1. Bonne continuation, je suis avec passio ntes aventures !! Je pars dans 15 jours à cuba pour 3 semaines, dommage que tu ne t'y troiuves pas
    amitiés
    pascal

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  2. Ah, ca fait plèz d'avoir un nouveau post...le bisou^^

    Marion

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  3. Et pourquoi j'aurai pas droit à un bijou moi?
    Besos
    Twato

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