| Poste frontière entre le Costa Rica et le Panama |
Le passage au Panama se fait par le pont le plus magnifique que j'ai jamais vu. Jugez par vous-même. Les véhicules ne peuvent passer qu'un par un en alternant les entrées et les sorties du territoire.
En raison des pluies diluviennes, ma présence au Panama fut brève. Pas de Bocas del Toro et ses magnifiques plages, ni de Portobello. Pas de voilier jusqu'en Colombie, ni les majestueuses îles San Blas. Inondations, routes coupées, nombreux sans abris et morts me font modifier la donne. L'état de catastrophe naturelle a même été promulgué par le Président de la République.
Je reste quatre jours dans la capitale le temps de juger d'une quelconque évolution. Celle-ci étant négative, je n'ai pas d'autre solution que de prendre un vol entre Panama et Cartagena... Entre temps, j'ai quand même pu apprécier la vieille ville et son architecture. J'ai été impressionné par le canal et sa principale écluse "Miraflores" où j'ai pu profiter du passage d'un paquebot. Le site est bien aménagé, on apprend énormément sur l'histoire du canal, de Ferdinand de Lesseps jusqu'à la rétrocession américaine.
| Marché aux poissons |
Je loge dans une auberge de Gringos dans Casco Viejo (partie la plus ancienne). J'y imagine sans mal les histoires d'attaques de pirates, les tortures etc. Panama est chargée d'histoire, les constructions sans limites de buildings ultra-modernes ne peuvent masquer ou faire de l'ombre à ce passé tellement riche.
| Caco Viejo |
| Rue de Cartagena |
Le plus excitant de l'aventure doit commencer en posant le pied sur le sol sud américain. Cartagena - Colombia! Ville coloniale, très jolie, colorée, où se mêlent prostitution, cocaïne, touristes et hackers de carte bleue. L'imbécile que je suis n'aura gouté qu'à la dernière spécialité et à l'insu de mon plein gré. Et sans savoir le pourquoi du comment, à peine débarqué que je dois rentrer en France. J'ai soupçonné un temps ma maman et ses liens directs avec la mafia colombienne, mais je n'ai aucune preuve si ce n'est le mobile : me voir rentrer.
De passage en france pour prendre la température avant de plier bagages vers le Venezuela où les températures, me dit-on dans l'oreillette, sont sensiblement plus chaudes que chez nous... enfin vous mouuaaaarf!
A la revoilure pour de nouvelles aventures.
Bonus Track:
