A la descente du bus à Asunción je partage le taxi qui doit me mener dans le centre avec deux anglais (qui ne servent à rien) et un japonais. Nous déposons les deux roux à leur hôtel, pour continuer Hiro et moi jusqu'au notre un peu plus… roots on va dire. (Désolé de vous décevoir mais Hiro n'est pas petit et joufflue avec des lunettes et ne pratique pas non plus la chronokinésie. Egalement désolé de décevoir Soprano. Car oui! Soprano est un fan de ce blog, mais ça je ne sais pas si je dois m'en vanter).
Notre taxi traverse le quartier des putes à environ 21,4 km/h. Nous nous faisons siffler par l'une d'entre elle. Le chauffeur pile et fait une marche arrière. Je sens la détresse sur le visage de Hiro, moi je me marre, même si je bien éclaté par les 50h de bus. Je commence à être habitué des péripatéticiennes, et non UN habitué! Je demande gentiment au chauffeur de continuer en avant quand il me rétorque "Mais l'ami, t'as pas vu son cul?". Oui justement on ne voit que ça, il est au moins de la taille du Tarn-et-Garonne son cul. Ne voulant pas me perdre dans des explications cartographiques des départements de Midi-Pyrénées, je lui demande de simplement nous poser à notre hôtel. Coup de chance, il est juste à l'angle où se trouvent nos copines.
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| Le ventito est cassé "Yattaaaaaa!" |
Je sors de ma douche bien méritée (et nécessaire), Hiro a disparu. Serait-il allé rejoindre Peter Petrelli pour lui annoncer qu'il doit sauver le monde? Non... il est allé acheter deux bières. Sont cools ces Japs! Yatta!
Une journée à Asunción était largement suffisante, surtout qu'à mon grand désespoir je n'ai pas croisé Larissa Riquelme, unique raison de mon passage au Paraguay. A y être, autant pousser jusqu'à Iguazu.
Pour rejoindre Foz do iguaçu au Brésil, je passe par Ciudad del Este, ville frontière côté paraguayen où on parle portugais et où on paie en reals. Les Brésiliens viennent y faire leurs achats de matos électronique, de contrefaçons vestimentaires etc. On y trouve de tout et surtout n'importe quoi. En gros vous prenez les marchés de Bellefontaine et de la Reynerie à Toulouse, vous les mélangez avec le Pas de la Case. Vous secouez très fort, vous agrémentez d'une sauce latino et vous obtenez Ciudad del Este.
Bref, aucun intérêt, le plus important c'est Iguaçu. Côté brésilien nous avons une vue d'ensemble des chutes. On se balade dans le parc national jusqu'à arriver à la "Gorge du Diable"
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| Iguaçu |
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| Iguaçu |
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| Iguaçu |
Le lendemain je découvre les chutes côté argentin. Cette fois-ci nous sommes au plus près. Plus proche? Impossible ou alors c'est la chute (désolé). Je suis beaucoup plus impressionné et complètement trempé de ma balade.
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| Iguazu |
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| Iguazu |
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| Iguazu |
Ce qui m'a le plus marqué, et ce, des deux côtés des fleuves (Paraná, Iguaçu? quelqu'un pour m'aider?), c'est la puissance du débit et le bruit que fait l'eau en tombant sur plusieurs dizaines de mètres. Une nouvelle fois, on se sent petit face à la nature.
J'ai réalisé que je n'étais plus entre les deux tropiques, que j'étais bien au sud du tropique du Capricorne. Vie de Merde...
Je continue ma descente jusqu'aux rives du fleuve La Plata.
A la revoilure pour de nouvelles aventures.
Bonus track:






