lundi 10 janvier 2011

Pura Vida

Après le Nicaragua changement de monde, de planète, d'univers. Choc culturel! Me voici au Costa Rica! Les routes sont propres, déjà il y a de vraies routes. Ensuite les trottoirs sont nickels et les poubelles ne font pas que de la figuration. Si les Ticas ne parlaient pas espagnol je me croirais en Helvétie avec la météo de... la Bretagne!

Mon coloc d'un soir
Le Costa Rica c'est le pays de l'or vert. Et tout prend son sens avec cette maudite pluie et les grosses chaleurs qui sont sensées arriver par la suite. Pour ma part le soleil je ne le vois pas des masses, ça en devient même préoccupant. Les pluies diluviennes font sauter les canalisations, pas d'eau dans toute la ville de La Fortuna. Un comble! Je passe d'une pub pour Tahiti douche aux inondations de Vaison la Romaine. Pas funky.

Je pars dans une agence chercher un tour afin de monter au volcan Arenal dans le parc national du même nom. Le rendez-vous est pris pour le lendemain 14h. En rentrant à mon hôtel je croise un 4x4, musique latine à fond, "pump it up; put your hands up in the air... off!" A l'intérieur cinq gonzes qui me proposent d'aller faire la fête avec eux. Il est 13:30 du soir, un lundi. J'accepte volontiers et c'est parti. Le plus petit de mes hôtes monte dans la malle (coffre de la voiture pour celles et ceux qui ne parlent pas toulousain ou qui débutent) pour me faire un peu de place et c'est parti pour la tournée des grands ducs. Des débiles j'en connais mais alors des débiles comme ça je peux vous dire que maintenant j'en connais... On s'arrête dans une ferme pour cueillir des noix de coco avant de nous atteler à la réalisation de quelques cocktails maison. Pendant que le paysan s'applique à les ouvrir à la machette, Cleber, notre chauffeur n'a pas la patience d'attendre et utilise son poing. Pas très esthétique mais efficace et rapide. Retour à mon dortoir vers 18:00. Un mega hamburger et au lit. Pura vida!

Direction le volcan Arenal
Sans les nuages, ce doit être pas mal...



Le lendemain, c'est en fin d'après-midi que, finalement, nous partons pour le volcan Arenal, toujours en activité. Pour des raisons de sécurité il est interdit de monter jusqu'à au sommet. Pas de chance ce soir là, pas d'éruption, ni de coulée de lave à observer. Pour redescendre il pleut et la nuit est entrain de tomber. Notre guide nous explique de bien faire attention. Que les pierres volcaniques sont glissantes, que lui connait parfaitement mais que nous, touristes, nous devons être vigilants pour la descente blablabla... blablabla... Sa phrase pas finie qu'il se retrouve le cul par terre. Genre "même pas mal" il se relève une larme de souffrance en coin de l'œil. Je suis descendu indemne, pas de cheville cassée, néanmoins ce n'est qu'une fois arrivé en bas qu'intérieurement je me suis foutu de sa gueule, on ne sait jamais (cheh fik!).

Sur le chemin du retour, arrêt aux eaux thermales. De petites cascades d'eau chaude au milieu de la végétation luxuriante, je ne vous dit que ça! Seules trois nanas étaient là. Mon camarade de route du moment, un Italien, me regarde les yeux ronds de surprise. Soit l'existence de Dieu venait d'être prouvée par la seule présence des trois "naïades" (NDLA: il faisait nuit noire, quelques petites torches nous éclairaient); soit il a juste eu une inspiration artistique d'un scénario porno... Son sourire en coin m'a laissé présupposer que la seconde hypothèse était la bonne.

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Previously on Lost!
Après ces aventures un peu trop humides à mon gout je pars chercher le soleil sur la côte sud-ouest pacifique à Montezuma via Puntarenas. Un grand "desmadre" pour y arriver mais l'essentiel reste... d'y arriver. Sur place rien d'exceptionnel à raconter: Sieste dans un  hamac, plage, poisson grillé acheté directement au pêcheur et cuisiné par bibi puis sieste, baignade, coup de soleil etc. Des banalités quoi.

Face à la mer... lalalalala
Les batteries sont rechargées avant d'attaquer deux jours de route pour en finir avec l'Amérique Centrale au Panama.
A la revoilure pour de nouvelles aventures!!!

Bonus track: 

1 commentaire:

  1. Qu'est-ce que t'as contre la météo bretonne espèce de bachibouzouk?
    T'as de sacrés orteils tu sais, un peu comme ceux de ton pote le crapaud.

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